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Actualité du site CFE-CGC

Avis de Tempête

Sans être particulièrement pessimiste, nous constatons tous, quelque soit notre entreprise, que la crise fait sentir ses effets. Que nos directions l’affichent, ou s’en tiennent à des discours rassurants, les économies à générer sont au centre de leurs préoccupations. Et cela passe souvent par des réorganisations. Quelques réflexions s’imposent :

Une réorganisation réussie et acceptable doit respecter à la fois des principes et les salariés.

Utiliser les départs naturels.
Favoriser le départ des seniors qui en manifesteraient l’intention.
S’engager sur une charte de mobilité.
Accompagner des créations d’entreprise, après rupture conventionnelle.

Mais le tout dans un esprit collectif, afin que personne ne se retrouve isolé, sans un socle commun discuté avec les Organisations Syndicales.

D’ailleurs, certains d’entre vous évitent de s’engager syndicalement durant ces périodes troubles, estimant que cela leur ferait courir un risque ! Je peux vous affirmer que c’est tout le contraire. Le courage et la volonté de servir, de négocier des accords intelligents et équilibrés, d’accompagner l’entreprise dans le mauvais temps, en préservant la motivation des salariés, sont des valeurs parfaitement reconnues par nos dirigeants. En revanche, nous savons tous que durant une tempête, ceux qui ont le plus de risques de passer par-dessus bord sont ceux qui ne sont pas attachés avec les autres.

J’en profite pour rappeler à ceux d’entre vous qui n’auraient pas encore régler leur cotisation, de le faire. Un RAPPEL en rouge figure sur ce document si vous êtes dans ce cas.

N’hésitez pas, à contacter vos représentants ou moi-même. Tout problème qui se dévoile se résout généralement. Ceux qui restent dans l’ombre, non !  Aussi brillant que vous soyez, vous ne pouvez rien, seul, contre une DRH. Le pot de terre et le pot de fer !

 

Le Président
Patrick Deswarte

Dernière mise à jour : ( 28-11-2012 )
 
Du Danger…de la Démocratie…

Oui, je sais ! La formule est iconoclaste, et indéfendable… pour la majorité de nos concitoyens. Et pourtant ! Croyez vous réellement que la MAJORITE soit forcément garante de la pensée la plus éclairée ? TOCQUEVILLE, l’un des pères de la démocratie, bien avant moi, avait eu cette idée qu’il voulait tempérer par l’éducation.

Quelques exemples ?

Demander à une population si elle souhaite une usine d’incinération au coin de sa rue… Plus de 95 % de réponses négatives…
Demander à cette même population si elle souhaite payer ses charges de chauffage 20% de moins… Plus de 95% pour… Et pourtant la question… est la même… posée différemment !!!

Etes vous pour ou contre le traité de Lisbonne ? Qui l’a lu ? Qui peut s’en exprimer valablement en dehors des spécialistes politiques.

Les corps intermédiaires, dont les syndicats, sont les fondations de la démocratie. Auriez vous idée de faire construire votre maison par un boulanger ? De faire réaliser votre installation de chauffage par un charcutier ? Non ! Vous vous adresseriez à un professionnel… Il en est des bons des moins bons, des mauvais… Mais avec un peu de discernement on parvient souvent à choisir le meilleur. Alors choisissez vous aussi votre syndicat ! Et pour l’encadrement… Cadres et Etam… choisissez le meilleur !!! La CFE-CGC, et faites le savoir autour de vous, afin que nous restions représentatifs !


La loi de ‘modernisation’ sociale du 20 août 2008 va bouleverser le paysage syndical. (J’adore ce mot de modernisation ! sous lequel on fait passer n’importe quelle idée !). Seuls les syndicats majoritaires pourront survivre et faire avancer le dialogue social. CGT et CFDT seront les dignes représentants des salariés ! Mais où sont passés les Etam et Cadres dans cette affaire… Comment un syndicat généraliste, aussi compétant soit il,  peut il à la fois défendre des positions… inconciliables… entre la recherche de l’égalitarisme et celle de la récompense de la performance…

La CFE-CGC doit rester vivante, pour continuer à établir ce lien indispensable avec la direction de l’entreprise, avec les salariés d’encadrement, autonomes et responsables, qui peinent à trouver le juste retour de leurs efforts. Nous comptons sur vous !

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Le président P.Deswarte

Dernière mise à jour : ( 05-01-2010 )
 
Peut-on licencier un salarié malade ?
L’affaire en quelques mots

Le salarié concerné avait une charge horaire de 121 heures par mois. Il s’est retrouvé arrêté plusieurs fois au cours de la même année, pour raisons médicales. La société l’a licencié, ses absences répétées rendant nécessaire son remplacement pour assurer le fonctionnement du poste et a recruté un nouveau salarié, sur la base de 61 heures mensuelles. Le salarié a saisi les prud’hommes, en soutenant qu’il n’avait pas été définitivement remplacé, puisque les horaires de la nouvelle recrue représentaient la moitié des siens. Ainsi, il estimait que son licenciement n’avait pas de cause réelle et sérieuse.

Quelle appréciation de la Cour de cassation ?

Elle rappelle que la maladie n’est pas un motif de licenciement en soi. Un salarié ne peut donc être licencié pour son état de santé, sauf inaptitude constatée par le médecin du travail. Il est néanmoins difficile de nier l’impact sur le fonctionnement de la société que représentent des absences répétées ou de longue durée. C’est à ce titre que le licenciement devient possible, mais uniquement s’il est fondé sur ces perturbations et non sur la maladie. Il s’agit donc, pour la société, de justifier le remplacement en établissant que les absences perturbent la marche de l’entreprise.

En pratique

La notion de remplacement définitif implique concrètement que le remplacement du salarié se matérialise par une embauche en CDI, pour une durée de travail au moins égale à celle du salarié remplacé. Si cette condition n’est pas remplie, l’exigence de remplacement définitif n’est pas remplie et le licenciement est jugé sans cause réelle et sérieuse.

http://www.toutsurlesprudhommes.com/articles/16
Le 10 mars 2008
Dernière mise à jour : ( 08-11-2008 )
 
STRESSssssssssss

Le nom seul écorche déjà nos oreilles et nous fait frémir… Et pourtant, le stress, c’est comme le cholestérol. Il y en a du bon et du mauvais. Vous êtes vous déjà demandé comment l’homme, cet animal si fragile, avait-il survécu ?…                                  

Grâce au stress                        

qui le faisait réagir beaucoup plus vite devant par exemple un tigre ou un autre fauve. Mais si le stress devient exagéré, il paralyse… Courir ?, Monter à un arbre ?, Se cacher ?… Le temps de résoudre ces équations, il est trop tard.

Dernière mise à jour : ( 19-06-2009 )
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