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Focus du mois sur une societe parisienne.

 

Rafraîchir durablement Paris
grâce au réseau de froid

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FraÎcheur de Paris à l’œuvre

Rafraîchir les bâtiments
emblématiques de Paris

Depuis plus de 30 ans, le réseau de froid urbain participe à rafraîchir les bâtiments les plus emblématiques de la capitale. Le musée du Louvre, l’Assemblée nationale, l’hôpital des Quinze-Vingts ou encore le Forum des Halles ont ainsi fait le choix d’un rafraîchissement plus durable.

Chez Paprec

Paprec renforce sa présence en Isère avec l’acquisition de Lély Environnement

Une entreprise familiale historique en Isère

Fondée en 1964, Lély Environnement est un acteur reconnu du secteur des déchets en Isère. L’histoire débute dès 1930, lorsque Fernand Lély s’installe à Grenoble pour collecter des peaux industrielles non commercialisables auprès des tanneries locales. Deux de ses fils le rejoignent ensuite pour créer l’entreprise familiale, qui se développe progressivement dans la gestion et la valorisation des déchets : compostage, collecte de boisdéchets industriels banals (DIB) et stockage de déchets ultimes.

Aujourd’hui, l’entreprise emploie 200 salariés et réalise environ 65 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle s’appuie sur des infrastructures modernes, avec notamment un nouveau site à Voreppe inauguré en 2022, regroupant siège social, flotte et ateliers de maintenance, ainsi qu’un centre de tri automatisé ouvert en 2023 à Saint-Quentin-en-Isère pour les déchets d’activités commerciales et de chantiers.

Une cession dans la continuité du projet familial

Après validation de l’Autorité de la concurrence, le président Bernard Lély et les actionnaires familiaux ont cédé l’intégralité des parts de l’entreprise à Paprec.
« Cette passation de relais se fait dans la continuité du projet et des valeurs familiales qui nous sont chères. L’entreprise s’adosse à un groupe disposant des capacités d’investissement nécessaires pour continuer à offrir des prestations de grande qualité », souligne Bernard Lély.

Du côté de Paprec, cette acquisition s’inscrit dans une stratégie claire de renforcement territorial. « Cette entreprise, très respectée sur le territoire pour son expertise et la qualité de ses services, nous permet de renforcer significativement notre position sur l’agglomération grenobloise et de densifier notre maillage pour être toujours au plus près de nos clients », indique son PDG Mathieu Petithuguenin.

Le directeur général de Lély Environnement, Lionel Lacrampe, ainsi que la quatrième génération de la famille Lély accompagneront la transition. L’objectif affiché est de poursuivre le développement de l’entreprise dans la continuité de son histoire, en s’appuyant sur ses savoir-faire et ses valeurs.

Un maillon stratégique pour Paprec

Avec cette opération, Paprec consolide sa présence dans un bassin économique dynamique et renforce ses capacités de traitement et de valorisation des déchets en région Auvergne-Rhône-Alpes. Lély Environnement apporte notamment des infrastructures récentes, un ancrage territorial solide et une expertise reconnue par les acteurs locaux.

 

 

Chez VEOLIA

Un cadre européen renforcé pour une gestion plus résiliente des eaux usées urbaines

https://www.veolia.fr/on-se-bouge

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CHEZ DALKIA

Nos solutions de performance et d’efficacité énergétique

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Handicap au travail : un foodtruck comme outil d’inclusion

  • oct.. 16, 2025

Si changer le regard sur le handicap reste essentiel, il ne peut se suffire à lui-même. L’inclusion des personnes en situation de handicap passe aussi – et surtout – par des initiatives concrètes, structurantes, sur les lieux de travail. C’est le pari relevé par l’AgaPei et l’APAJH 81 accompagnées par Sodexo, à travers une expérimentation inédite : un foodtruck itinérant, opéré en grande partie par des travailleurs en situation de handicap.

Depuis mai 2025, un foodtruck pas comme les autres sillonne les établissements médico-sociaux de l’Agapei et de l’APAJH 81, en Occitanie. L’idée ? Proposer aux convives des plats et des boissons, mais surtout offrir aux travailleurs en situation de handicap une expérience professionnelle enrichissante, visible et valorisante.

Ce projet, intégré à une prestation de restauration assurée par Papilles & Partage, a été conçu en collaboration avec Sodexo, partenaire historique des deux associations. Il va bien au-delà du cahier des charges initial dans lequel un rôle de formation était demandé.

 

L’idée du Foodtruck que nous avons proposée nous a semblé alors être un formidable moyen d’animer les repas, d’amener la cuisine à la rencontre des convives et de proposer une façon innovante d’aller plus loin dans l’accompagnement des travailleurs en situation de handicap, en leur permettant d’acquérir de nouvelles compétences et d’évoluer vers le milieu ordinaire.

 Nicolas GadenDirecteur de Papilles & Partage.

Un outil de formation et de valorisation

Concrètement, 28 travailleurs en situation de handicap (16 en Haute-Garonne, 12 dans le Tarn) participent à cette aventure. Tous ne montent pas à bord du foodtruck : il faut un certain degré d’autonomie, et la participation repose sur le volontariat. Ils sont accompagnés d’un formateur dédié, salarié de Sodexo. Son rôle : former en amont, puis encadrer les tournées en foodtruck. Le planning hebdomadaire est bien rôdé : préparation le lundi, service itinérant du mardi au jeudi, nettoyage et retour le vendredi.

À chaque sortie, une à deux personnes en situation de handicap sont mobilisées, épaulées par le formateur et, selon les cas, par un moniteur ou un membre de l’équipe client. « Ils peuvent ainsi sortir de la cuisine, avoir un contact direct avec les convives et recevoir directement des retours positifs. C’est très valorisant », témoigne Nicolas Gaden.

Une aventure humaine et professionnelle

Pour Florence Ferrandi, directrice générale de l’APAJH 81, ce projet coche toutes les cases de ce que devrait être une politique d’inclusion : « Le problème du handicap, c’est l’invisibilité. Là, avec le foodtruck, nos travailleurs sont au contact du public, ils génèrent des échanges. On a tout de suite compris que c’était l’outil qu’il nous fallait. »

Plusieurs travailleurs ont déjà gagné en autonomie au point de pouvoir sortir sans moniteur, uniquement accompagnés du formateur. C’est le cas de trois d’entre eux à l’APAJH 81. « On voit des personnes prendre confiance, s’encourager entre elles, se projeter dans le monde du travail ordinaire malgré les appréhensions », ajoute Florence Ferrandi.

Vers une ouverture au grand public ?

Le foodtruck est actuellement partagé entre les deux associations (trois mois chacun) et fonctionne six mois par an. D’ores et déjà, 3 000 convives ont bénéficié de l’expérience, avec entre 35 et 120 personnes servies par prestation. Guirlandes, musique, repas partagés à l’extérieur… Tout est pensé pour créer un moment festif et inclusif.

 

Mais les ambitions vont plus loin. « Aujourd’hui, on intervient dans le secteur médico-social. Demain, pourquoi ne pas participer à des évènements grand public, des festivals, des concerts ? Le foodtruck est un formidable outil d’inclusion », affirme Florence Ferrandi.

Tous ont une impression de liberté avec ce foodtruck : pour les convives, de pouvoir aller chercher leur repas comme les autres, et pour les travailleurs, de faire de la restauration comme les autres. A chaque fois, ils me disent combien ils sont enchantés d’y participer !

Armande RoquesPrésidente de l’Agapei

Un modèle à essaimer ?

Le projet, reconduit pour 4 ans, inspire déjà. Il est intégré dans d’autres appels d’offres en cours. La formation, l’accompagnement sur-mesure, la montée en compétences et surtout la possibilité de sortir du cadre protégé de l’ESAT pour s’essayer au monde ordinaire : tout cela en fait un modèle reproductible.

Il illustre également un principe fondamental, rappelé par la juriste Marie Mercat-Bruns* : l’inclusion ne peut se limiter à « changer les regards ». Elle passe aussi par des actes concrets, des environnements adaptés, et des engagements clairs des employeurs.

Un collectif au service d’un objectif commun

Au cœur de ce projet, une conviction forte : le handicap n’est pas une affaire individuelle, mais une question de société. L’accompagnement ne doit pas uniquement se focaliser sur les personnes en situation de handicap, mais aussi – et surtout – sur l’environnement, les pratiques professionnelles, et les employeurs.

Le foodtruck de l’Agapei et de l’APAJH 81 ne change pas seulement les repas. Il transforme les représentations, les postures, et surtout, il redonne aux travailleurs en situation de handicap une place visible, active et pleinement reconnue dans la sphère professionnelle.

 

* Marie Mercat-Bruns, « Droit de la non-discrimination : de l’égalité à l’inclusion », Droit & Société.

 

 

 

 

Idex, acteur de l'efficience énergétique grâce à son offre de services liés à l'énergie et à l'environnement durables

Idex dévoile ses ambitions d’investissement pour accélérer la décarbonation des territoires

https://www.idex.fr/sites/default/files/2026-02/Idex.fr_DG_2026_Dossier%20de%20presse%20fev2026.pdf

Compagnie de chauffage

En tant qu’opérateur public, la Compagnie de Chauffage gère l’ensemble du réseau de chauffage urbain de Grenoble Alpes Métropole.

Pour alimenter le réseau, la Compagnie de Chauffage :

  • exploite 4 sites de production de chaleur mis à disposition par Grenoble Alpes Métropole et récupère de la chaleur sur la plateforme chimique de Pont-de-Claix ;
  • utilise une palette de 10 combustibles qui, grâce à la cogénération, permet de produire simultanément de la chaleur et de l’électricité avec un rendement très élevé ;
  • injecte la chaleur produite dans les 200 kms de canalisations réparties sous la voie publique de 7 communes de l’agglomération : Grenoble, Échirolles, Eybens, Gières, La Tronche, Pont-de-Claix, Saint-Martin-d’Hères ;
  • alimente des bâtiments publics et privés (logements collectifs, bureaux…), en chauffage et eau chaude sanitaire soit 100 000 équivalents-logements chauffés.

Comment fonctionne le réseau de chauffage ?

Télécharger le plan du réseau de la Compagnie de Chauffage et découvrez les sites de production de chaleur.

Pour une meilleure qualité de l’air

Les dispositifs de traitement des rejets atmosphériques des sites de production assurent des performances supérieures aux normes en vigueur et les mesures qui sont effectuées en continu montrent des niveaux de pollution extrêmement bas, bien inférieurs aux normes européennes.

De fait, les sites de production de chaleur à l’échelle d’une ville sont bien plus efficaces qu’une multiplicité d’installations individuelles. Le chauffage urbain de l’agglomération grenobloise évite la présence de plus de 1 000 chaudières collectives d’immeubles.

Un réseau de plus en plus vert

La Compagnie de Chauffage est un acteur de la transition énergétique du territoire de la Métropole grenobloise. Grâce à une démarche ambitieuse, le réseau de chaleur métropolitain utilise une part importante et croissante d’énergies renouvelables et de récupération : celles-ci représentent en 2024-2025 80 % du mix énergétique.

L’ambition est de tendre vers les 100 % en 2033.

 

 

 


1 logement raccordé au chauffage urbain émet 

30 fois moins de particules qu’un appartement chauffé avec un poêle à bois fermé

1 000 fois moins de particules qu’un foyer bois ouvert

1 tonne/an de CO2 en moins par rapport au gaz*

*Logement moyen de type T3 avec isolation thermique moyenne, alimenté par une chaudière classique au gaz fossile à 100%

Un réseau de plus en plus dense

Afin de contribuer aux objectifs de la Métropole en matière de transition énergétique, le réseau de Chauffage Urbain à fait l’objet d’un classement, ce qui signifie que les bâtiments situés à proximité du réseau (150m environ) de chaleur métropolitain ont l’obligation, depuis le 1er juillet 2018, d’y être raccordés.

Il s’agit de la première décision de cette importance en France et elle vise à augmenter le nombre de bénéficiaires avec 500 nouveaux bâtiments raccordés en 2030.

Au total : 200 M€ de travaux seront investis par la Compagnie de Chauffage entre 2018 et 2033 pour développer, entretenir, améliorer l’efficacité énergétique, économique et l’empreinte environnementale du réseau.